Carole Declercq

Ses mots préférés

  • «Dilemme»
     
    Parce que le mot "Dilemme" fait de belles histoires depuis l'enfance de la littérature, parce qu'il rend les fictions humaines, sensibles, complexes, parce que le dilemme, c'est ce qui rend si malheureuse Marianne, mon personnage de résistante, à qui son réseau demande de détester de tout son coeur l'objet d'une affection qu'elle sent grandissante, jour après jour : Maximilian, l'officier allemand qu'elle est chargée de surveiller pour lui soutirer des informations sensibles.
     

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